Place de l’enfant dans la société

INTRODUCTION

L’éducation est intimement liée à la culture qui est une adhésion à des valeurs plus qu’à des ethnies, et les lieux de transmission de l’éducation est la famille. L’antiquité est la première des époques de l’histoire, commence avec le développement ou l’adoption et précède le moyen âge ou l’époque moderne. Qu’elle était la place de l’enfant dans l’antiquité ? Les enfants ne nous appartiennent pas, ils appartiennent au siècle ou ils vivent.
De siècles en siècles, la connaissance et la compréhension du monde progressent considérablement. Les philosophes joueront un rôle majeur dans sa transformation. Un nouveau rapport au monde, nombre de repères sont remis en causes, les découvertes scientifiques démontrent que l’homme n’est pas au centre de l’univers.
De nombreux auteurs analysent les mœurs de leurs contemporains, et réfléchissent plus largement à la condition humaine. Les idées du philosophe Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) vont donc retrouvées leur application pratique et la psychologie de l’enfant est mieux étudiée.
Dans toute cette continuité de réflexions philosophique qui vient éclairer le monde en chassant l’inégalité sociale, l’esclavage et la torture, la remise en cause progressive de la noblesse, conduisent à chercher une nouvelle organisation de la société, et à repenser les rapports de forces qui la fondent, aboutissant à la révolution de 1789. Dans toutes ces complexités d’idées, quelle était la place de l’enfant à l’air de ROUSSEAU ?
Actuellement, nous vivons dans une société profondément individualiste et éprise de liberté à tout prix, des bouleversements et violences, de nouvelles technologies apparaissent. Les droits des enfants, la légalité des chances sont mis en avant, des valeurs et des repères sont transmissent, Quelle est la place de l’enfant à notre époque ?

Après une analyse sur l’évolution de l’enfant et sa place dans les différentes sociétés, je conclurais en donnant mon point de vue la plus objectivement possible.

A notre époque et celle du bruit en tous genre, il y a ce tourbillon de pensée dans lequel le monde nous entraîne, et ce, tout âges confondus. Dès 1919, le père de la psychanalyse, Sigmund FREUD s’interroge sur une possible transmission physique et transgénérationnelle. Les enfants ont des droits : l’EGALITE, LA FRATERNITE, LA SOLIDARITE ET LA FRATERNITE. En 1989, l’Organisation des Nations Unies adopte une convention des droits de l’enfant. Selon ce texte, tous les enfants doivent bénéficier des droits suivants : aller à l’école ; avoir un nom et une nationalité ; avoir un refuge et être secourus ; être protégés de la violence et de l’exploitation des adultes ; être écoutés des adultes et pouvoir dire non ; avoir la liberté de pensée et de religion ; être protégés des maladies et soignés ; pouvoir jouer, danser, chanter ; ne pas faire la guerre ni la subir ; avoir une alimentation saine et équilibrée ; avoir une famille, être entourés et aimés. Les adultes doivent respecter et garantir les droits des enfants. Au XXIe siècle, ces droits élémentaires sont bafoués dans certains pays.

L’enfant-roi

La mission des parents est la même : diriger, comprendre, former l’homme de demain. L’enfant-roi, qui se prend pour le centre du monde, capricieux égoïste, et qui, à l’extérieur, se montre tout à coup fort civil, est un mal appris. Il n’y a pas une conduite exemplaire destinées autres, et un laisser- aller réservé à la famille. Le naturel est d’être partout semblable. Un enfant ne naît pas rustre, il est ce que font les parents : l’exact reflet de leur éducation.
Depuis le début du XXe siècle, l’espérance de vie a augmenté. Ces progrès ont principalement reposé sur le recul de la mortalité infantile et celui des maladies infectieuses, grâce à l’amélioration des techniques médicales, à la diffusion des vaccins et des antibiotiques. Il est à noter que si dans les pays riches, le défi est surtout de bien vieillir, celui des pays pauvres serait plutôt de, simplement, vieillir. « Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille », stipule la déclaration universelle des droits de l’homme.

CONCLUSION

Il semble nécessaire de connaître son histoire, de savoir qui on est, d’où on vient, afin de faire le tri et de s’ouvrir aux autres. La morale s’enseigne de manière permanente et culturelle, traduire les valeurs humaines : le respect de soi et de l’autre et donc le respect de ses faiblesses, le mérite, l’amour, la dignité, le sens de la responsabilité etc. Il faut savoir accompagner un enfant dans son apprentissage en restant à côté de lui, être à l’écoute le valoriser.

Par Dodonana | etudier.com