IDB « Initiatives de la Base » est une plateforme de la Société Civile Congolaise dédiée à la bonne gouvernance, la solidarité communautaire, la lutte contre la salubrité, l’insécurité, la pauvreté, et le sous-développement mise en place par les ONG de développement.

Les Actions et activités de l’IDB ont pour motivation fondamentale l’instauration du « Dialogue social » dans le but  de renforcer la redevabilité de l’Etat et des autorités publiques vis-à-vis des populations, par l’officialisation du débat public à travers un nouveau créneau palliatif aux insuffisances  chroniques d’échanges entre les gouvernants et les gouvernés en RDC.

Pour ce faire, l’IDB s’engage à promouvoir : la Décentralisation ; la Gouvernance locale et le leadership local ; le développement et la solidarité communautaire ; la bonne gouvernance ; la sécurité collective ; la salubrité publique ; l’Education pour tous.

Nous sommes convaincus que pour que la démocratie puisse s’enraciner en RDC, il faudrait qu’elle soit portée par des forces sociales et culturelles organisées à la base ; des structures locales  et des réseaux sociaux professionnels  sortis tout droit du génie congolais, de la mémoire culturelle, de la créativité institutionnelle et surtout des aspirations des gens eux-mêmes et de leurs traditions propres de solidarité communautaire.

Dans un contexte d’appropriation de la démocratie par les masses populaires, les institutions locales sont fondamentalement importantes pour apporter des aspirations populaires et instaurer la gestion participative.

Nous devons réinventer d’autres styles de gouvernance basés sur les aspirations du peuple. Voilà pourquoi nous pensons que dans le contexte de précarité actuelle, les modes de gouvernance politique actuels ne répondent pas aux attentes et besoins des citoyens. Ils ne parviennent pas non plus à réguler les interactions sociales et économiques pour un développement durable.

Pour ce faire, notre ambition légitime est de faire  en sorte qu’en République Démocratique du Congo, les Gouvernants, les  Élus, citoyens simple, mais aussi et surtout les agents administratifs ou encore associatifs puissent ensembles  réinventer  la démocratie locale dans notre pays.

C’est n’est secret pour personne que les politiciens congolais sont passés maîtres dans la conquête du pouvoir mais ils sont restés analphabètes dans le partage du pouvoir, la consolidation du bien-être social ainsi que le respect des droits fondamentaux des citoyens.

Donc dans l’accompagnement  du cinquième régime «  LA BASE  » ambitionne de faire passer la RDC  d’une démocratie électorale, partisane, passive, délégataire, à une démocratie de construction. Nous émettons le vœu de voir  l’élu resté décisionnaire, mais à l’issue d’un processus de décision participatif qu’il a pour charge d’animer.

Cadre fédérateur des initiatives du dialogue social, nous pensons que  l’accès au pouvoir donne accès à la richesse de la Nation. C’est pourquoi notre cheval de bataille réside dans la conviction selon laquelle la gestion de la chose publique doit être participative au niveau local et inclusive au niveau national. Pour cela, il faudra que la gouvernance soit consensuelle et légitime tout en s’imprégnant d’une culture des résultats. « LA BASE » consacrera ses efforts dans la valorisation de certains principes élémentaires de gouvernance et de la conduite des affaires publiques : Gestion participative et inclusive, Gouvernance consensuelle et légitime, Culture des résultats et de rendre compte.

C’est à ce titre que nous venons de prendre la responsabilité d’alimenter le débat public sur les questions de gouvernance démocratique, de transition écologique et du progrès  sociale en RDC. Le danger à éviter, c’est le fait que  la gouvernance tend souvent à être confinée aux enjeux « gouvernementaux » traditionnels comme l’état de droit, les élections et la démocratie formelle, le contrôle budgétaire, la lutte contre la corruption ou les droits politiques, notamment. Pour être viables, les stratégies de développement devraient aussi s’attaquer à la gouvernance sociale et économique et, à cette fin, inclure l’ensemble des acteurs économiques et sociaux. Voilà pourquoi la « BASE » arrive à point nommé, pour justement mettre fin à l’inertie sociale.